Hunger Games : La ballade du serpent et de l’oiseau chanteur de Suzanne Collins

Dévoré d’ambition Poussé par la compétition Il va découvrir que la soif de pouvoir a un prix C’est le matin de la Moisson qui doit ouvrir la dixième édition annuelle des Hunger Games. Au Capitole, Coriolanus Snow, dix-huit ans, se prépare à devenir pour la première fois mentor aux Jeux. L’avenir de la maison Snow, qui a connu des jours meilleurs, est désormais suspendu aux maigres chances de Coriolanus. Il devra faire preuve de charme, d’astuce et d’inventivité pour faire gagner sa candidate. Mais le sort s’acharne. Honte suprême, on lui a confié le plus misérable des tributs : une fille du district Douze. Leurs destins sont désormais liés. Chaque décision peut les conduire à la réussite ou à l’échec, au triomphe ou à la ruine. Dans l’arène, ce sera un combat à mort. Pour assouvir son ambition, Coriolanus parviendra-t-il à réprimer l’affection grandissante qu’il ressent pour sa candidate, condamnée d’avance ?

Auteur : Suzanne Collins

Edition :  Pocket Jeunesse

Date de sortie : 20 mai 2020

Prix : 19.90 € voir sur Amazon

608 pages

 

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ce que j'en pense 2

L’occasion de se replonger dans un univers que j’avais beaucoup aimé…

Mon avis

Dans cette préquelle, nous suivons Coriolanus Snow alors qu’il est élève à l’Académie. Ce cher Corio n’a rien du président Snow de plus de 80 ans que l’on découvrira 65 ans plus tard. Nous apprenons à le connaître sous un jour nouveau, avec ses amis privilégiés, dans une période d’après-guerre encore assez compliquée et restreinte et dans une menace perpétuelle de perdre son statut. Je dois avouer que je ne m’attendais vraiment pas à découvrir le côté ami et amoureux de ce cher Snow qui reste tout de même très manipulateur. Je n’ai pas vraiment aimé découvrir cette face là du personnage qui ne correspondait pas toujours à l’infâme psychopathe décrit dans la trilogie originale. Cependant, en le suivant, on découvre tout de même que chaque action est calculée et que ses sentiments ne sont bien souvent que motivés par des buts bien précis… ouf ! Le mythe Snow n’a pas totalement disparu finalement, j’ai quand même eu peur.

On se retrouve donc dans la dixième année des Hunger Games et donc 65 ans avant la participation de Katniss. On va alors découvrir des jeux très succincts et sommaires, très très loin de ce que l’on a connu avec Katniss. Si vous n’avez pas encore lu la trilogie, commencez par cette préquelle, ainsi vous pourrez voir l’évolution saisissante. Du coup, j’avoue que la partie des jeux ne m’a pas autant impressionnée que je l’espérais. Pourtant, c’était selon moi, la meilleure partie du récit. En effet, le roman est divisé en 3 parties et j’avoue avoir trouvé le temps long dans les première et troisième parties du récit… On est face à quelques rebondissements entrecoupés de très grandes longueurs qui cassent clairement le rythme du récit. Je pense que pas mal de parties auraient pu être tranchées dans le vif pour alléger le rendu final… J’ai tout de même bien aimé découvrir la période d’après-guerre et donc en apprendre davantage sur la guerre ayant opposé le capitole et les districts et sur la naissance des Hunger Games.

J’ai tout de même passé un très bon moment dans cette lecture et je pense que c’est vraiment majoritairement du à mon côté nostalgique, trop heureuse de découvrir un peu plus d’éléments de cet univers que j’avais tant adoré ! J’ai aimé certains passages, notamment avec des chansons chantées par la jeune Lucy Gray (dois-je réellement parler de L’arbre du pendu ?)

J’ai bien aimé le personnage de Lucy Gray, tribut de Snow qui est alors choisi comme mentor avec d’autres étudiants, mais pas forcément la relation qu’ils entretiennent. Cependant, j’ai bien aimé retrouver certaines particularités du président Snow dans le jeune Coriolanus (comme son entêtant parfum de rose par exemple !)

Conclusion

Cette préquelle de Hunger Games a été une bonne lecture et je pense qu’elle ravira les amoureux de la trilogie qui en demandent encore un peu plus. Cependant, mon côté nostalgique n’a pas pu occulter les nombreuses longueurs qui alourdissent le récit…

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About

Lectrice depuis mon plus jeune âge, j'ai décidé de lancer mon blog en mars 2015 et ma chaîne BookTube en août 2016 que j'administre à côté de mon travail (interne en psychiatrie).

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2 thoughts on “Hunger Games : La ballade du serpent et de l’oiseau chanteur de Suzanne Collins

  1. J’ai moi aussi beaucoup aimé ce préquel. Il apporte quelque chose en plus à la trilogie. J’ai trouvé intéressant de découvrir les Jeux avant qu’ils deviennent une attraction. Par contre je pense qu’il faut lire la trilogie avant le préquel.

    1. Ah oui ? Je ne sais pas, comme ça se passe avant, je pense que ça peut se lire indépendamment quand même, même si en effet la comparaison se fera dans l’autre sens haha Ça peut être intéressant

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